Connecter à son pouvoir d’agir

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Plus j’avance dans mes pratiques de soin, et plus je prends conscience que les soins sont bien plus puissants quand le consultant est dans sa responsabilité et son pouvoir d’agir.

Avoir la conscience qu’ils doivent se sentir responsable de leur santé et qu’ils ont toutes les ressources pour guérir permet aux énergies d’être plus précises. Les mémoires sont libérées plus rapidement et efficacement quand la personne est associée à l’« opération ». Quand elle est dans son énergie du cœur et qu’elle pose l’intention de se libérer ou de pardonner, aussitôt je ressens un relâchement dans le champ d’énergie et la Lumière peut alors advenir et tracer son chemin jusqu’au corps blessé.

Je le répète souvent : il n’y a pas de sauveur, il n’y a pas de guérisseur miraculeux. Il n’y a que des personnes qui reprennent leur propre pouvoir et décident de guérir.

Je concède que cette approche ne fait pas l’affaire de tout le monde. Certains consultants préfèrent s’en remettre totalement à leur thérapeute. Certaines personnes en chemin d’éveil pensent qu’ils ont tout à apprendre d’un maître et cherchent de multiples méthodes pour grandir en conscience. Et je ne juge pas cela. Il peut s’avérer nécessaire parfois de recourir à des accompagnements et formations quand nous nous sentons bloqués sur notre chemin.

Ce matin, j’ai reçu de ma guidance le message suivant : « Nous sommes notre propre-maître ». Ce message provient exactement de mon supra-conscient (ou Être supérieur) auquel je me suis connectée au début de ma méditation. Il me confirme ce que je ressens de plus en plus profondément pour moi. Nous avons toutes les clés pour ce qui nous concerne. Ce qui nous fait progresser n’est pas forcément adapté à nos voisins, nos amis. En cela, j’ai également pris conscience de notre unicité. Ce qui fonctionne pour l’un ne fonctionne pas nécessairement pour l’autre. Il en va ainsi de l’alimentation, des plantes, des pierres, et même des médicaments allopathiques.

Bien sûr, nous avons besoin des autres pour ouvrir des portes et des chemins. Car en effet, si nous ne savons pas qu’ils existent comment pourrions-nous les emprunter ?

Je fais le lien avec ma formation en didactique dans ma vie d’avant. Quand nous sommes formés à enseigner, nous apprenons que l’élève doit devenir acteur de son apprentissage. Il doit intégrer certains concepts, se les approprier pour ensuite les utiliser au bon moment. Le chercheur avec qui nous travaillions et qui menait son projet de recherche à ce propos, parlait du « pouvoir d’agir ».

Ce concept est tellement essentiel à mon sens. Pendant mes soins, je rencontre souvent l’enfant intérieur chez les personnes. Un enfant bien souvent en dépendance affective, dans la peur d’être grondé, rejeté, abandonné, pas aimé.

J’ai ce regard sur la société et mes contemporains où je vois que nous sommes infantilisés par les grandes instances. Notre pouvoir d’agir est constamment remis en question au prétexte de nous protéger. Tout comme nous le faisons avec nos enfants quand ils veulent s’essayer à grimper dans un arbre et que nous avons peur qu’ils tombent. Comment grandir en confiance en soi dans ces conditions ? Comment expérimenter notre puissance si nous sommes empêchés dès la première velléité de croissance et de nouveau ?

Il est temps que nous grandissions. Et j’ai à cœur de transmettre cela quand je consulte : permettre au consultant de se faire confiance. Lui montrer un chemin, une porte qu’il choisira d’emprunter ou non. Lui permettre de ressentir le maître en lui, cet Être qui connaît la réponse. Pour cela, il faut être prêt : prêt à reconnecter à son pouvoir d’agir, à sa puissance, prêt à prendre la responsabilité de sa vie.

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